L'homme n'a cessé d'être fasciné par les villes, utopiques lieux de toutes les libertés et émanation d'un pouvoir qui devient vite tyrannie.
A la fois territoire de l'aliénation et de la permissivité, la ville pétrifie des rêves, incarne des idées, concrétise des fantasmes colléctifs.
Son instabilité,son incompréhensible respiration sont le gage de sa vitalité, et, même si la ville dans sa forme moderne est considérée comme un cadre ne nous appartenant pas, et en dépit de notre incapacité à y lire les traces de l'histoire, chacun rêve d'en posséder un fragment.